Festival de Cannes 2026 : tout ce qu’il faut savoir sur la 79e édition

Date de publication : 04.05.26

Du 12 au 23 mai prochain, le spectaculaire Festival de Cannes s’emparera de la Croisette avec ses films, ses stars et ses journalistes venus du monde entier. Il y aura d’un côté la Compétition Officielle, où les oeuvres en lice pour la Palme d’Or s’affronteront pour décrocher la récompense ultime ; d’un autre, Un Certain Regard, avec une sélection plus audacieuse, souvent composée de jeunes auteurs ; en parallèle, le Hors compétition, avec des films événements, très attendus ; et enfin, Cannes Première, avec une section plus récente pour des cinéastes confirmés. We Love Cinema vous dit tout ce qu’il y a à savoir sur cette 79e édition !

Le Festival de Cannes, la reconnaissance mondiale pour une poignée de cinéastes

Chaque année depuis 80 ans (déjà !), le Festival de Cannes offre un coup de projecteur sans équivalent à une vingtaine de réalisateurs et leur oeuvre, avec la promesse d’entrer définitivement dans l’histoire du 7e Art. En 2026, les spectateurs cinéphiles auront l’opportunité de découvrir les longs-métrages suivant, tous en compétition pour décrocher la Palme d’Or, le Saint Graal du cinéma. Ci-dessous, nous vous invitons à découvrir la programmation ultra-pointue :

 

Autofiction, de Pedro Almodóvar : Un cinéaste en crise transforme un drame réel en film et se projette dans un double fictif, brouillant les frontières entre création, identité et vérité jusqu’à s’y perdre.

Image extraite du film Autofiction, de Pedro Almodóvar

La vie d’une femme, de Charline Bourgeois-Tacquet : Portrait contemporain, nuancé et émouvant d'une femme dans la cinquantaine, raconté en 11 chapitres avec Léa Drucker et Mélanie Thierry.

La Bola Negra, de Javier Calvo & Javier Ambrossi : La première incursion des créateurs de la série Veneno dans la compétition officielle de Cannes, avec ce film espagnol très attendu.

Coward, de Lukas Dhont : Un drame de la Première Guerre mondiale qui interroge ce que signifient l'héroïsme et la lâcheté du point de vue de jeunes soldats, tourné en partie sur les champs de bataille d'Ypres.

Histoires Parallèles, de Asghar Farhadi : Un film en langue française avec un casting de stars -Isabelle Huppert, Virginie Efira, Vincent Cassel, Pierre Niney et Catherine Deneuve- pour le cinquième passage en compétition du réalisateur iranien.

Paper Tiger, de James Gray : Comparé par Thierry Frémaux au premier film de Gray, Little Odessa, un retour très attendu du cinéaste américain sur la Croisette.

Das Geträumte Abenteuer, de Valeska Grisebach : Une femme qui accepte un accord avec une vieille connaissance se retrouve en territoire dangereux dans la région frontalière entre la Bulgarie, la Grèce et la Turquie.

Soudain, de Hamaguchi Ryusuke : Le lien entre deux femmes, une directrice de théâtre japonaise et une infirmière française, première coproduction franco-japonaise du cinéaste, avec Virginie Efira et Tao Okamoto.

L’inconnue, de Arthur Harari : Un homme se réveille dans le corps d'une magnétique inconnue, mélodrame onirique avec Léa Seydoux et Niels Schneider.

Garance, de Jeanne Herry : Une jeune actrice talentueuse qui n'a pas encore obtenu la reconnaissance qu'elle mérite, portée par Adèle Exarchopoulos.

Sheep in the Box, de Koreeda Hirokazu : Un film qui explore les questions soulevées par l'intelligence artificielle, nouveau territoire pour le réalisateur de Shoplifters.

Image extraite du film Sheep in the Box, de Koreeda Hirokazu

Hope, de Na Hong-jin : Un thriller coréen au casting international étoilé : Michael Fassbender, Alicia Vikander, Hoyeon et Taylor Russell.

Nagi Notes, de Fukada Koji : Une sculptrice vit dans l'ombre d'un amour passé qui continue de façonner son art.

Gentle Monster, de Marie Kreutzer : Une pianiste renommée qui déménage sa famille à la campagne et découvre une vérité bouleversante, avec Léa Seydoux et Catherine Deneuve.

Notre Salut, de Emmanuel Marre : Un drame de la Seconde Guerre mondiale dans la France de Vichy, avec Swann Arlaud (Anatomie d'une chute).

Fjord, de Cristian Mungiu : Dans un village norvégien, une famille roumaine et une autre suédo-norvégienne s'opposent autour de visions différentes de la famille, de l'éducation et des valeurs, avec Sebastian Stan et Renate Reinsve.

Histoires de la Nuit, de Léa Mysius : Dans un village rural, un couple et leur fille fêtent un anniversaire quand des événements inexpliqués à la tombée de la nuit révèlent le passé trouble de la mère, avec Hafsia Herzi, Monica Bellucci et Benoît Magimel.

Image extraite du film Histoires de la Nuit, de Léa Mysius

Moulin, de László Nemes : Le film revient sur le moment où Jean Moulin, figure de la Résistance, est trahi puis livré à la Gestapo à Lyon, incarné par Gilles Lellouche.

Fatherland, de Pawel Pawlikowski : La relation entre l'écrivain Thomas Mann et sa fille Erika, actrice, journaliste et pilote de rallye, lors d'un road trip à travers une Allemagne en ruines, avec Sandra Hüller.

The Man I Love, d’Ira Sachs : Une fantaisie musicale dans le New York des années 1980 sur fond de crise du sida.

El Ser Querido, de Rodrigo Sorogoyen : Un cinéaste reconnu et sa fille, une actrice sans succès, se retrouvent pour tourner un film ensemble après des années d'éloignement, avec Javier Bardem et Marina Foïs.

Minotaure, de Andrey Zvyagintsev : Un directeur d'entreprise sur le point de licencier ses employés découvre que sa femme entretient une liaison - un thriller intimiste du cinéaste russe exilé en France.

Mais avant cela, le film d’ouverture La Vénus Électrique, le nouveau film de Pierre Salvadori présenté hors compétition, viendra enchanter les spectateurs avec son Paris fantasmé des années 20.

Image extraite du film Minotaure, de Andrey Zvyagintsev

L’audacieuse sélection d’Un Certain Regard en 2026

Créée en 1978 au sein du Festival, cette section met en avant des cinéastes émergents, mais aussi des réalisateurs confirmés dans des projets plus atypiques, des films qui sortent des formats classiques… C’est, comme son nom l’indique, un autre regard sur le cinéma, plus libre, plus audacieuse. Entre premiers films, récits plus intimes et formes narratives différentes, des pays et des cinémas moins exposés sont mis sur le devant de la scène :

 

Teenage Sex and Death at Camp Miasma, de Jane Schoenbrun (Ouverture) : Un film de slasher à la tonalité pop et spectrale, par la réalisatrice de I Saw the TV Glow (2024).

Image extraite du film Teenage Sex and Death at Camp Miasma, de Jane Schoenbrun

Les Éléphants dans la Brume, de Abinash Bikram Shah : Dans un village népalais, une femme kinnar déchirée entre amour et devoir voit son désir de fuite bouleversé par la disparition de sa fille, qui l’oblige à affronter ses responsabilités.

Le Corset, de Louis Clichy : Dans cette animation traditionnelle en 2D, Christophe, 11 ans, dans une ferme au cœur de la Beauce, penche et tombe sans cesse, et est obligé de porter un corset pour filer droit.

Ben’Imana, de Marie-Clémentine Dusabejambo : Premier long métrage rwandais sur le génocide des Tutsis au Rwanda et les procès qui en ont découlé.

Congo Boy, de Rafiki Fariala : À Bangui, un adolescent réfugié congolais, contraint d’élever seul ses frères et sœurs dans une ville sous tension, s’accroche à un concours musical comme unique espoir de s’en sortir.

Club Kid, de Jordan Firstman : Premier long métrage d'un réalisateur américain remarqué pour ses courts, dans lequel un organisateur de soirées underground est contraint de s’occuper d’un fils dont il ignorait totalement l’existence.

Mémoire de Fille, de Judith Godrèche : Lors d'une dédicace, Annie Ernaux est saisie de vertige et replongée dans ses souvenirs de l'été 1958, la nuit de sa première fois avec un homme.

Ulya, de Viesturs Kairišs : Biopic letton sur Uļjana Semjonova, joueuse de basket-ball soviétique d'origine russe qui a fait de son acromégalie une force.

Image extraite du film Ulya, de Viesturs Kairišs

Titanic Ocean, de Konstantina Kotzamani : Un récit d'apprentissage dans un internat japonais spécialisé qui forme des adolescentes pour devenir des sirènes professionnelles.

La Más Dulce, de Laïla Marrakchi : Film franco-marocain sur deux jeunes filles marocaines ayant rejoint le Sud de l’Espagne pour y travailler comme saisonnières dans les serres de fraises.

Dégel, de Manuela Martelli : Dans le Chilli de 1992 marqué par les dictatures, une petite fille s’étonne de la disparition d’une sportive Allemande.

Ton animal maternel, de Valentina Maurel : Elsa, 28 ans, de retour à San José, navigue à vue entre sa sœur en proie à une instabilité mentale et ses parents démissionnaires.

Yesterday The Eye Didn’t Sleep, de Rakan Mayasi : Dans une vallée enveloppée de brouillard régie par des lois tribales, deux sœurs s'aventurent dans la nuit comme offrande, entre peur du bain de sang, souvenirs et silences.

I’ll Be Gone in June, de Katharina Rivilis : Une exploration de l'Amérique post-11 septembre à travers les yeux de Franny, une étudiante allemande de 16 ans en échange universitaire, bloquée à Las Cruces, une petite ville du désert du Nouveau-Mexique.

Image extraite du film I’ll Be Gone in June, de Katharina Rivilis

Quelques Mots d’Amour, de Rudi Rosenberg : Nouveau film du réalisateur français sur la quête d’une jeune fille pour son père qu’elle n’a jamais connu, persuadé que ce dernier l’aime en silence quelque part.

Everytime, de Sandra Wollner : Film autrichien de la cinéaste remarquée pour Das Unheimliche (2019), dans lequel une mère et ses deux filles doivent surmonter la disparition d’un membre de leur famille.

Victorian Psycho, de Zachary Wigon Un thriller gothique sur une gouvernante aux tendances psychopathiques cachées, dans l'Angleterre victorienne, avec Maika Monroe, Thomasin McKenzie, Jason Isaacs et Ruth Wilson.

De toutes les Nuits, les Amants, de Sode Yukiko : Fuyuko, correctrice menant une vie solitaire et bien ordonnée, voit sa routine bouleversée après sa rencontre avec Mitsutsuka, un professeur de physique discret. Adapté du roman de Mieko Kawakami.

Ulysse, de Laetitia Masson : Une comédie dramatique choisie pour clore la section Un Certain Regard, dans laquelle un petit garçon doit affronter le monde malgré sa différence, aidé de ses parents.

Image extraite du film Ulysse, de Laetitia Masson

La Quinzaine des Cinéastes 2026, une sélection singulière

Née en 1969, après les événements de Mai 69, La Quinzaine des Cinéastes résulte du souffle de liberté et d’indépendance qui régnait à l’époque. Pour sortir d’un cadre jugé trop rigide, des réalisateurs créent une sélection indépendante du Festival, dont le seul mot d’ordre est « singularité ». Ici, les films choisis sont singuliers et précurseurs. Il n’y a pas vraiment de compétition, mais un prix du Public est décerné au film chouchou. Pour sa 58e édition, voici les films qu’on retrouve au programme :

 

Butterfly Jam, de Kantemir Balagov (Ouverture) : Au sein d'une communauté tcherkesse soudée aux États-Unis, avec Barry Keoghan, Riley Keough, Harry Melling et Monica Bellucci — le très attendu troisième film du réalisateur de Beanpole.

Image extraite du film Butterfly Jam, de Kantemir Balagov

9 Temples to Heaven, de Sompot Chidgasornpongse : Premier long métrage de l'ancien assistant d'Apichatpong Weerasethakul, un premier film à suivre de près venu de Thaïlande.

Atonement (L’Apaisement), de Reed Van Dyk : Se déroulant aux débuts de la guerre d'Irak et inspiré de faits réels, le film suit un marine américain qui cherche à se réconcilier avec le survivant d'un accrochage qui a dévasté une famille irakienne, avec Kenneth Branagh et Hiam Abbass.

Carmen, l'oiseau rebelle (Viva Carmen), de Sébastien Laudenbach (animation) : Deuxième long métrage d'animation solo du réalisateur de La Jeune Fille sans mains, une relecture animée du personnage de Carmen.

Clarissa, de Arie Esiri & Chuko Esiri Une réinterprétation contemporaine du roman Mrs Dalloway de Virginia Woolf, avec Sophie Okonedo, David Oyelowo, Ayo Edebiri et India Amarteifio.

Death Has No Master (La muerte no tiene dueño), de Jorge Thielen Armand : Troisième film du réalisateur vénézuélien, dans lequel une jeune femme retourne dans son pays après 20 ans à l’étranger, pour découvrir que la plantation familiale est occupée.

Image extraite du film Death Has No Master (La muerte no tiene dueño), de Jorge Thielen Armand

Dora, de July Jung : La réalisatrice de A Girl at My Door suit une jeune femme dont les souffrances émotionnelles et physiques commencent à s'apaiser après qu'elle tombe amoureuse, avec Sakura Ando et Kim Doyeon.

Double Freedom (La libertad doble), de Lisandro Alonso : Un retour auprès de Misael, le protagoniste de son premier film La Libertad, filmé 25 ans après, qui offre une méditation sur l'état des libertés en Argentine en 2026.

L'Espèce explosive (Too Many Beasts), de Sarah Arnold (1er film) : Premier long métrage de genre de la réalisatrice française, dont le synopsis n'a pas encore été communiqué.

Gabin – Maxence Voiseux (documentaire – 1er film) Premier documentaire d'un jeune réalisateur français, dont le sujet précis reste à confirmer.

I See Buildings Fall Like Lightning, de Clio Barnard : Cinq amis ayant grandi dans une cité, portés par des jeunes acteurs montants : Anthony Boyle, Joe Cole, Jay Lycurgo, Daryl McCormack et Lola Petticrew, adapté du roman de Keiran Goddard.

Le Journal d'une femme de chambre, de Radu Jude : Une adaptation très libre du roman d'Octave Mirbeau, tournée entre la Roumanie et la France, avec Ana Dumitrascu, Vincent Macaigne et Mélanie Thierry.

Low Expectations (Lave Forventninger), de Eivind Landsvik : Premier long métrage du réalisateur norvégien, dans la lignée d'un cinéma local en plein essor.

Image extraite du film Low Expectations (Lave Forventninger), de Eivind Landsvik

Merci d'être venu, de Alain Cavalier : Ce qui est annoncé comme l'ultime documentaire du cinéaste, nouveau home movie en guise de réflexion sur le cinéma, la trace et la mort.

Once Upon a Time in Harlem de William Greaves & David Greaves : Présenté en avant-première mondiale à Sundance où il a reçu un accueil unanime, ce documentaire est porté par NEON à Cannes.

La Perra, de Dominga Sotomayor : Troisième film de la réalisatrice chilienne de Tres veranos, dans lequel la solitaire Silvia recueille un chiot abandonné et le nomme Yuri, le prénom qu’elle avait autrefois choisi pour la fille qu’elle n’a jamais eue.

Les Roches Rouges (Red Rocks), de Bruno Dumont (séance spéciale) : Nouveau film du réalisateur de P'tit Quinquin, présenté en séance spéciale hors compétition, où enfants s’amusent sur la Côte d’Azur et découvrent l’amitié et la rivalité.

Shana, de Lila Pinell : Retour de la réalisatrice française, presque dix ans après Kiss & Cry et cinq ans après son moyen-métrage Le Roi David, lauréat du Prix Jean Vigo 2021.

We Are Aliens, de Kohei Kadowaki : Dans une petite ville japonaise, la trahison silencieuse d’un garçon ordinaire déclenche une chaîne d’événements qu’il passera le reste de sa vie à tenter d’oublier.

Le Vertige (Vertiginous), de Quentin Dupieux (animation – Clôture) : Un film hybride entre animation et prises de vues réelles, premier film d'animation de Dupieux, avec les voix et la présence en motion capture d'Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier.

Image extraite du film Le Vertige (Vertiginous), de Quentin Dupieux

La Semaine de la Critique 2026, une sélection pointue et exigeante

Créée en 1962 par le Syndicat français de la critique de cinéma, la Semaine de la Critique se déroule en parallèle du Festival de Cannes. Sa ligne, simple et exigeante, consiste à ne montrer que des premiers ou deuxièmes films, offrant l’opportunité aux cinéphiles d’assister à la naissance de cinéastes (par le passé, Alejandro González Iñárritu, Jacques Audiard ou encore Julia Ducournau). Récompensés par le Grand Prix, le Prix de la Révélation et le Prix SACD (Société des Auteurs), les les films de la Semaine de la Critique sont peu nombreux, et se consacre à la révélation de nouveaux talents. Pour sa 65e édition, elle donnera un coup de projecteur sur :

 

Al Mahattah, de Sara Ishaq (Yémen) : Une gérante de station-service réservée aux femmes dans un village yéménite déchiré par la guerre civile, obéissant à une simple règle : pas d'hommes, pas d'armes, pas de politique.

Dua, de Blerta Basholli (Kosovo) : Les séquelles de la guerre du Kosovo des années 1990, vécues par la trajectoire d'une jeune fille de 13 ans.

Image extraite du film Dua, de Blerta Basholli

La Gradiva, de Marine Atlan (France, Italie) : Un voyage à Pompéi avec un groupe de lycéens et leur professeure de latin, où émotions intenses et événements inattendus se libèrent, avec Antonia Buresi.

Wu ming nü hai (La Deuxième fille), de ZOU Jing (Chine, France) : Les conséquences de la politique de l'enfant unique, à travers une jeune fille ballottée entre trois familles, de l'enfance à l'adolescence.

Seis meses en el edificio rosa con azul (Six Months in a Pink and Blue Building), de Bruno Santamaría Razo (Mexique) : La naissance des émois homosexuels d'un adolescent des années 90, percutée de plein fouet par la séropositivité de son père.

Tin Castle (Irish Travellers), de Alexander Murphy (France, Irlande) : Portrait d'une grande famille nomade vivant dans une caravane délabrée au bord d'une route irlandaise.

Viva (Alive), de Aina Clotet (Espagne) : Une comédie douce-amère en Catalogne où une femme repense sa vie personnelle et professionnelle pendant qu'elle se remet d'un cancer du sein en pleine canicule.

Image extraite du film Viva (Alive), de Aina Clotet

Côté séances spéciales, les 4 oeuvres suivantes vont vous remuer les tripes, avec notamment la révélation d'Anatomie d'une chute :

In Waves, de Phuong Mai Nguyen (Ouverture, animation) : Une bouleversante histoire d'amour entre un jeune skateur et une jeune surfeuse, mise à l'épreuve par la maladie.

Du Fioul dans les artères, de Pierre Le Gall (France, Pologne) : Une comédie dramatique sentimentale sur deux chauffeurs routiers qui tombent amoureux, avec Alexis Manenti et Julian Świeżewski.

La Frappe, de Julien Gaspar-Oliveri (France) : Un frère et une sœur confrontés aux traumatismes et aux secrets suite à la libération de leur père de prison, avec Bastien Bouillon.

Adieu monde cruel, de Félix de Givry (Clôture) : On suit Otto, 14 ans, honteux d'avoir survécu à une tentative de suicide qu'il avait pourtant annoncée à sa famille et ses camarades, incarné par Milo Machado-Graner, révélation d'Anatomie d'une chute.

Image extraite du film Adieu monde cruel, de Félix de Givry

Où et quand assister au Festival de Cannes 2026 ?

Si vous rêvez de découvrir les films sélectionnés au Festival de Cannes cette année, réservez onze jours du 12 au 23 mai prochain. Pour accéder aux projections, rappelons qu'il vous faudra  un badge (afin d'être autorisé à entrer dans la zone Festival) et des billets, afin de voir gratuitement les différents oeuvres en lice. 

La plupart des séances sont accessibles avec une tenue de jour normale, tandis que les séances de Gala du soir, qui ont lieu au Grand Théâtre Lumière, nécessitent que vous portiez un smoking ou une tenue de soirée. 

La sélection officielle est également à découvrir dans les Salles Varda, au Cinéma Cineum et au Cinéma les Arcades. Les sélections de la Quinzaine des Cinéastes et de la Semaine de la Critique ont lieu au Théâtre du Noga/Croisette, dans la salle 1 du Cinéma des Arcades et à l’Olympia pour la première et à l’Espace Miramar pour la seconde.

Poster du Festival de Cannes 2026

Pour aller plus loin